Fraise hydraulique pour réalisation de pistes en forêt

Fraise hydraulique pour realisation de pistes en foretFraise hydraulique pour réalisation de pistes en forêt Client : K L R (Guyane) Produit : Simex TF 1000 Année 2005 KLR s’est spécialisée dans les travaux réputés difficiles ou inhabituels, et dans les travaux en forêt pour la réalisation de pistes et d’ouvrages d’art en bois, loin de toute zone habitée. Lors de la réalisation de pistes en latérite dans la forêt amazonienne, KLR se heurtait souvent à des affleurements de roche à la surface du sol. La solution traditionnelle consistait, en présence d’un tel affleurement, à remblayer de part et d’autre, afin d’élever localement le niveau de la piste par-dessus la roche. « Il aurait aussi possible d’attaquer la roche à l’explosif ou au marteau, mais ces solutions sont longues et coûteuses » déclare Lucien Raguin. « Faire venir des camions de remblai n’est pas économique non plus. C’est pourquoi quand Caraïbe Transfert m’a présenté la fraise Simex, j’ai tout de suite vu l’application. » La fraise TF1000 est habituellement montée sur une pelle Case de 25 tonnes, et permet de fraiser et surfacer la roche jusqu’au niveau voulu pour faire passer la piste. « C’est un gain de temps, de qualité aussi car le fraisage donne un bon fini de surface » « Et de plus, comme nous sommes spécialisés dans des travaux difficiles, je suis certain que cet outil nous servira par la suite, par exemple pour des tranchées en terrain dur, ou bien des rectifications de talus »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marteaux Hydraram pour le chantier Soyouz

Marteaux Hydraram pour le chantier SoyouzMarteaux Hydraram pour le chantier Soyouz Client : E T P I (Guyane) Produit : Hydraram SG 2800 S Année 2006 Lorsque le Centre Spatial Guyanais s’agrandit pour accueillir les lanceurs Soyouz, c’est en fait une base de lancement complètement nouvelle qu’il faut construire. Et la partie la plus spectaculaire, en termes de BTP, est sans conteste le carneau d’évacuation, qui guide les gaz de combustion de la fusée à son allumage et lorsqu’elle est encore au voisinage du sol. ETPI faisait partie des entreprises qui ont assuré le creusement et la finition des parois de ce gigantesque trou, de deux hectares de surface sur 28 mètres de profondeur, dans un granite primaire d’une très grande dureté. Pour ceci, ETPI recherchait donc deux brise roches, à mettre sur des pelles de 30 tonnes environ, afin de pouvoir finir le chantier ans les délais impartis. Caraïbe Transfert a proposé deux SG2800, conçus pour les carrières, l’un devant aller sur une CAT 330, l’autre sur une Hyundai 290, ainsi qu’un kit hydraulique pour adapter un circuit marteau sur la pelle Caterpillar, circuit qui n’état pas prévu à ‘origine. Richard Sophie, responsable du matériel chez ETPI, se souvient : « Nous avons choisi ces marteaux parmi d’autres offres concurrentes, mais uniquement sur catalogue et au vu des caractéristiques et du prix ! Denis Clément, de Caraïbe Transfert, nous avait présenté ces marteaux comme simples et puissants, mais nous ne les avions jamais vus ! » A l’arrivée, un imprévu impose le changement d’une pelle : le marteau initialement prévu pour une 29 tonnes sera en définitive monté sur une 25 tonnes Kobelco. Après modification de la platine, les deux marteaux sont mis au travail. Toujours selon Richard Sophie : » Ces marteaux ne donnent aucun problème. Ils sont plus gros que je ne les imaginais, ils sont puissants et nous travaillons plus vite qu’initialement prévu. Même la pelle de 25 tonnes se révèle un bon porteur pour un engin de ce type, alors que je la pensais un peu faible. De plus, la consommation de pointes et pièces d’usure est plus faible que prévu, le stock de pièces que nous avons est surdimensionné… Ce chantier sera bientôt fini, mais je sais déjà à quoi affecter ces brise-roches par la suite ! » En effet, le circuit hydraulique de la pelle de 25 tonnes possède bien sûr moins de débit que celui de la grosse Caterpillar, ceci se traduit sur le marteau par un nombre de coups par minute inférieur, mais ne change pas la puissance d’impact : le marteau travaille un peu moins vite mais ne baisse pas les bras devant la difficulté !

Autonome en tout-venant grâce au RM70

Autonome en tout-venant grace au RM70Autonome en tout-venant grâce au RM70 Client : G E T (Guadeloupe) Produit : Rubblemaster RM 70 + OS 80 Année 2006 La jeune société GET travaille principalement dans le domaine du VRD, et surtout sur Basse Terre. Pour le remblaiement des tranchées après pose des réseaux, elle utilise de grosses quantités de sable et de tout venant. « Le poste achat de ces matériaux était en augmentation permanente », se souvient Jean Humbert, directeur de GET. « De plus, au prix d’achat élevé s’ajoute le transport, car nous travaillons principalement sur Basse Terre et les matériaux viennent habituellement de Deshaies, à 40 Km au Nord. C’est pourquoi nous avons décidé de faire ces matériaux nous-mêmes. Le matériau excavé des tranchées sur Basse Terre, habituellement de la pouzzolane, est constitué de gros blocs, il nous fallait donc les concasser, le plus fin possible. » Après étude, le concasseur doit cumuler plusieurs caractéristiques : - être en mesure de faire beaucoup de fines, pour fabriquer du sable - être mobile sur chenilles, pour produire directement su le lieu d’utilisation et de ce fait éviter les transports, et facilement déplaçable d’un chantier à l’autre avec un porte char - la production horaire demandée, 60 tonnes/heure, est faible - et bien sûr des coûts d’exploitation et d’entretien réduits et une bonne fiabilité « Caraïbe Transfert nous avait proposé le RM 70 avec le séparateur de surclassés OS 80. Après un tour d’horizon de la concurrence, ceci s’est avéré un choix intéressant ; et maintenant cette machine est au travail avec une productivité impressionnante, et satisfait en tous points le cahier des charges que nous avions fixé» A la réception du matériel, le mécanicien chargé de l’entretien est enthousiaste. Il apprécie notamment le concept diesel-électrique Rubblemaster, qui simplifie notablement les problèmes d’entretien éventuels, et permet une machine compacte. De plus, il a noté que tous les composants du RM 70 étaient de grande marque (moteur Deutz, hydraulique Rexroth, etc) et installés selon les règles de l’art. « Notre problème de tout venant est résolu. Nous pouvons en fabriquer, et même faire du « fin » jusqu’au 0/16 si nécessaire. Mais aussi, le RM70 permet de concasser du béton, de l’enrobé, et nous avons en vue plusieurs applications en recyclage où une fois encore le RM70 sera particulièrement adapté »

Une cisaille dans une sucrerie !

Une cisaille dans une sucrerieUne cisaille dans une sucrerie ! Client : GARDEL (Guadeloupe) Produit : Marylin CS30R Année 2004 Après de gros investissements pour rénover l’outil de production, la production de l’usine Gardel avait été transférée dans des bâtiments neufs, avec de nombreux équipements neufs. Il restait à détruire et à évacuer les anciens équipements, plusieurs centaines de tonnes de ferraille parmi lesquelles vieilles charpentes métalliques, tuyauteries, cuves, vieilles machines. Pour réduire le volume de transport, chaque élément devait être découpé en morceaux de moins d’un mètre. En basse saison, l’équipe d’entretien de la sucrerie était tout à fait à même de réaliser ce travail, il lui manquait un outil de ferrailleur : une cisaille de démolition. « Ceci nous permettait de valoriser cette ferraille, et d’occuper nos équipes et nos machines en basse saison » se souvient Dominique Tressens, directeur du parc matériel. « Nous recherchions une cisaille puissante, capable de couper de gros profilés de charpente, et à monter sur la plus grosse pelle que nous avions, une Komatsu PC 210» Caraïbe Transfert a proposé la Marylin 30R, en montage balancier. Le montage de la cisaille en lieu et place du balancier de la pelle permet, à pelle égale, d’installer une cisaille plus grosse. Avec une ouverture de 610mm et une force de fermeture de 125 tonnes en bout de pince), elle peut couper gaillardement jusque des IPN de 380. Sur une pelle de 20 tonnes, c’est tout à fait remarquable. « Notre personnel n’était pas spécialiste, mais l’apprentissage de ce nouvel outil s’est fait sans difficulté. Je ne sais pas si nous avons travaillé aussi vite que des professionnels de la démolition, mais je sais que cet outil a été vite rentabilisé par la valorisation de la ferraille. Nous aurons d’autres utilisations pour la Marylin, et aujourd’hui d’autres sociétés nous la demandent la cisaille, pour découper des matériaux usagés avant recyclage »